Parti Socialiste de Narbonne
Parti Socialiste de Narbonne

Oc ! Marie Hélène Fabre défend les langues régionales.

 Marie-Hélène Fabre, députée de l’Aude, se félicite du vote en séance publique dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, vers 1h du matin, de la proposition de loi constitutionnelle visant à ratifier la Charte des Langues régionales.

La parlementaire est intervenue pour rappeler son attachement à la préservation et à la transmission des langues régionales, et notamment à l’occitan, «

car la plupart de nos langues régionales se trouvent sérieusement en danger. Dès lors, comment pourrait-on accepter de laisser se dégrader, sans réagir, notre patrimoine linguistique ? »

Marie-Hélène Fabre a défendu l’idée que «

le français est moins menacé par les langues régionales que par l’anglo-américain qui envahit notre vocabulaire de plus en plus fréquemment. Au contraire, les langues régionales peuvent devenir à terme un formidable vecteur d’intégration républicaine, en permettant aux jeunes de renouer avec la langue française».

Marie-Hélène Fabre s’est finalement réjouie que «

la majorité à laquelle elle appartient fasse enfin bouger les lignes sur ce dossier, enlisé depuis trop longtemps dans un faux débat. »

Elle restera néanmoins très attentive au vote de ses collègues députés qui se tiendra mardi, car les trois quarts d’entre eux devront se prononcer favorablement pour ce texte afin que s’enclenche le processus de ratification de la Charte.

« Il faut que ce blocage cesse. Les régions de notre pays ont leur histoire, leur identité, mais leurs habitants ont toujours eu le coeur français. Et ils l’ont prouvé par le passé. Il suffit de compter les noms sur les monuments aux morts. Frédéric Mistral ne disait-il pas que les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent le plus haut ?» conclue-t-elle.

Jacques Bascou : Des voeux pour tous les narbonnais

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE

Le maire de Narbonne a présenté ses voeux aux habitants de la ville lors d’une cérémonie au palais du travail le jeudi 9 janvier.   « Cette cérémonie des voeux est celle de tous les narbonnais » a expliqué Jacques Bascou en préambule de son discours « quels que soient leur âge, leur sexe, leurs origines, quelles que soit leur religion ou leurs opinions politiques. Ce soir, c’est la soirée de tous ceux qui vivent dans cette ville , qui aiment cette ville et qui s’y sentent bien ». Et les narbonnais ont répondu en nombre. La salle des fêtes du palais du travail affichait complet. Aucune allusion ni au bilan du mandat ni encore moins au projet du candidat sortant, qui s’affichait d’ailleurs ce soir là seulement comme le premier magistrat de la ville. Une ville qui bouge, qui se tranforme, a t’il expliqué en citant une phrase de Jacques Attali « la ville est le seul être vivant capable de rajeunir vraiment » . Et de poursuivre « depuis son origine il y a plus de 2000 ans, Narbonne a souvent changé de visage. La cité s’est transformée, a été plusieurs fois reconstruite . Narbonne a toujours su utiliser ses pierres pour se régénérer  » . Jacques Bascou a souhaité enfin ses voeux aux narbonnais et a terminé son intervention en se référant à Jean Viard « tous les êtres humains aspirent au bonheur. C’est le cas pour tous les narbonnais. Mais le bonheur ne tombe pas du ciel, il se gagne, il se conquiert » et conclu par les mots de Victor Hugo « vivre c’est lutter ».

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE