Parti Socialiste de Narbonne
Parti Socialiste de Narbonne

Communiqué de presse. 30 mars 2013

Dans leur dernier communiqué, les inquisiteurs de Nouveau Narbonne accusent Jacques Bascou de faire de « la politique politicienne » en décidant de faire appliquer la réforme nationale sur les rythmes scolaires à la rentrée 2013.

Ce groupe d’opposition qui a régné pendant près de 40 ans avait déjà négligé l’entretien et la rénovation des écoles de Narbonne, montre maintenant sa courte vue et son décalage avec les vrais problèmes de notre temps.

NN n’a que faire de la vie des écoliers. Tout ce qu’ils veulent c’est faire du bruit pour que l’on parle d’eux.

Concernant l’éducation, le problème est identifié et quantifié. La France subit un décrochage scolaire qui se traduit par une baisse préoccupante du taux de scolarisation des 15/19 ans entre 1995 et 2010, qui souligne une défaillance de l’assimilation des acquis à l’école primaire. Parallèlement la France est le pays de l’OCDE où le travail des écoliers est le plus concentré (144 jours contre 187 en moyenne) avec les journées les plus chargées. Tous les spécialistes attestent que ces rythmes sont trop soutenus pour des enfants.

C’est tout le sens de la réforme engagée par Vincent Peillon, décidée dans le seul intérêt des enfants. Jacques Bascou a bien perçu cet enjeu National, tout en mesurant la nécessité d’ouvrir une large concertation sur les modalités d’application de la réforme, en impliquant les parents, les enseignants et le tissu associatif.

C’est défi et un beau travail à mener, dans l’intérêt des enfants de Narbonne. Or, ce qui éclate dans la propagande de NN, c’est justement la négation de toute mention et référence à l’intérêt des enfants.
Les Narbonnais n’auront aucun mal à repérer qui, dans cette affaire, fait de la « politique politicienne »…

Compte rendu de la réunion de section du 22/03/13

La Section du Parti Socialiste de Narbonne tient à remercier Jacky Leclerc pour son intervention vendredi 22 mars 2013  lors de la Réunion de la Section, ainsi que l’ensemble des intervenants invités pour parler du la réforme de l’école.

Nous tenons aussi à remercier particulièrement Roland Courteau pour la présentation des lois que la majorité sénatoriale a mis en oeuvre depuis l’élection de François Hollande.  Contrairement à l’UMP qui tirait un feu d’artifice dès que  Sarkozy ouvrait la bouche; la majorité socialiste ne fait pas dans le registre de la peoplecratie, dans la saturation médiatique et dans les sondages quotidiens pour savoir à qui plaire.

L’héritage Sarko, c’est 800 milliards de dettes et la disparition de 75000 entreprises. Il faut faire avec, et avancer.

A ce jour, le bouclier fiscal a été supprimé, les chefs d’entreprises publiques ont des salaires limités (bientôt la même chose pour le secteur privé), les emplois d’avenir, 500000 logements rénovés par an, l’encadrement des loyers, la séparation des banques d’affaire et des banques de dépôt, la trêve hivernale pour l’énergie).

En attente, la loi sur le non cumul des mandats, la réforme du Conseil Constitutionnel, le rétablissement des droits de plantation de la vigne, l’égalité salariale femme/homme.

Roland Courteau nous a aussi raconté qu’une nuit, M6 filmait un sénateur en train de dormir dans l’hémicycle. Il est descendu pour leur expliquer que depuis plus d’une semaine les sénateurs se levaient à 6h du matin et restaient debout jusqu’au lendemain 3h. Nous avons beaucoup de chance qu’un homme comme Roland nous représente.

 

 

 

M(illet)6 et « Capital »

Communiqué de la section du Parti Socialiste de Narbonne

Dans le cadre de sa propagande mensongère et fielleuse, M. Millet prétend maintenant qu’il ne connaît pas les 2/3 des employés municipaux de Narbonne. Peut-être ne connait-il que ceux qu’il favorisait et récompensait pour prix d’une allégeance totale à son pouvoir personnel et dictatorial sur l’Hôtel de Ville. Bien sûr, il ne connaissait pas les dizaines d’assistantes maternelles du CCAS qu’il a maintenu, parfois pendant des dizaines d’années, sous des contrats précaires renouvelables à l’infini.

Dans le respect de la Loi du Travail qui était abusivement contournée par NN, Jacques Bascou a mis en oeuvre le Droit, tel qu’il aurait dû être si M. Millet avait respecté ses salariés.
Jacques Bascou, lui, a fait bénéficier l’ensemble du personnel du régime indemnitaire, et il a entrepris un vaste plan de régularisation des scandaleuses situations de précarité héritées de la gestion Millet.

Si M. Millet prétend ne pas connaître les employés municipaux, ces derniers n’en diront pas de même car ils n’ont pas oublié ses pratiques archaïques et malsaines.

Olivier Aguzou et Pascale Amoros, secrétaires de la section du PS de Narbonne

COMMUNIQUE DE LA SECTION DU PARTI SOCIALISTE DE NARBONNE

3 mars 2013

Comme une célèbre marque de plats cuisinés qui a aussi 40 ans, la droite narbonnaise ment encore sur le contenu de ses recettes.
Leur « marketing » dans la promotion de leur passé n’est là que pour nous vendre une histoire imaginée a posteriori.
Pendant huit lustres notre ville aurait été « transformée » et « embellie », mais les petits caractères de leur étiquette racontent autre chose…
Pour l’urbanisme, les quartiers éloignés voulus par le plan de la droite obligent maintenant leurs habitants à prendre leurs voitures. Cette contribution directe aux embouteillages montre que cette droite a un siècle de retard, époque où le pétrole n’était pas cher et où la pollution était un signe de croissance.
Ceci explique l’amour irresponsable de la droite pour les voitures sur les Barques et révèle que leurs idées sont périmées pour administrer notre ville.
Cette même droite poudre aux yeux a aussi signé le plan d’urbanisme pour le lotissement voisin de la base des produits frais Intermarché. Depuis, cette entreprise a été obligée de partir, car elle occasionnait des nuisances sonores dans ce même lotissement …
Afin que les responsables du « marketing » profitent aussi de leur recette, nous proposons qu’ils lancent un appel pour pouvoir échanger leurs maisons avec toute personne habitant loin du centre, ou près d’un aménagement nuisant à la qualité de vie.

Olivier Aguzou et Pascale Amoros