Parti Socialiste de Narbonne

Parti Socialiste de Narbonne

L’école de Montplaisir a du plomb dans l’aile

Jean Paul César ferait mieux de respecter les citoyens en défendant une école dont la création avait été votée en Conseil Municipal. L’équivalent d’une commune comme Fleury est sans école alors des personnes avaient choisi d’habiter là pour cette raison.
JPC a fait aussi des promesses pour la petite enfance qu’il ne tient pas et qu’il va payer.
Enfin, quand on est incapable de dire à Mouly que faire traverser un boulevard dangereux à des enfants uniquement parce que l’ancien arrêt de bus Rossel placé devant son bureau occasionne leur attente sur le pas de sa porte, on cherche pas à fanfaronner pour combler ses propres lacunes.
Sans parler des calendretas subventionnées à 90% par la Région, dont Mouly et César s’attribuent la gloire alors qu’ils vomissent les socialistes. Transformez les en école publique !

Ecole montplaisir 27032015 4

Communiqué de presse : deuxième tour des élections départementales le 29 mars 2015

L’ensemble des candidats des listes Parti Socialiste/PRG vont participer au second tour des élections départementales du 29 mars 2015. Nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont voté pour nous le 22 mars 2015.

Contrairement à nos adversaires, nous sommes allés à la rencontre des citoyens et des citoyennes en nous présentant devant leurs portes. Le Parti Socialiste de Narbonne existe humainement.

Le FN lui est un parti médiatique qui se contente avec succès de mugir des propos xénophobes et d’exhiber leur Présidente comme une image pieuse. La mise en examen du trésorier du microparti de Mme Le Pen confirme que le côté cuisine de ce groupe est moins présentable qu’ils le voudraient.
Quant aux GER, nous dénonçons la transformation de la Mairie en QG de campagne. Didier Mouly n’a pas besoin de faire du porte à porte, chaque semaine, il reçoit sans bouger des files entières d’électeurs ! Après ça, il est certain qu’un camion et quelques fanfaronnades médiatiques suffisent pour se montrer.

Entre le FN qui présente une seule candidate comme pour une élection nationale, et le GER qui croit être aux élections municipales de 2014, nous sommes les seuls au second tour à être dans la réalité départementale du scrutin.
Nous appelons dimanche prochain à un rassemblement de toutes les forces de Gauche et Républicaines.
Une nouvelle génération d’élus socialistes se présente à vous. Cette élection est un nouveau départ.

Olivier Aguzou, Pascale Amoros
Secrétaire de la Section du Parti Socialiste de Narbonne

L’Occitan, un logo ?

L’Occitan : un logo ?

Dès le XII° siècle et jusqu’au début du XIV° la langue des troubadours rayonne sur l’Europe.

De nos jours, classée au patrimoine immatériel de l’humanité, elle n’en continue pas moins d’être le reflet d’une civilisation exceptionnelle aux yeux de chercheurs passionnés, d’écrivains du monde entier et tous ceux qui la parlent, l’enseignent, l’écrivent.

Cette langue et cette culture, trop souvent négligées ou mal interprétées par ceux-là même qui en sont les dépositaires ne sauraient évidemment faire l’objet d’une quelconque récupération « commerciale » ou « idéologique ».

Ses valeurs socio-culturelles transmises depuis un millénaire ne peuvent être utilisées à des fins qui s’éloigneraient d’un humanisme évident.

De trop nombreux usages semblent de nos jours et dans nos contrées, détourner ce merveilleux outil de reconquête culturelle vers des visées éloignées de ses principes universels…

« Qau ten sa lenga, ten la clau que dei cadenas lo desliura. » F.Mistral

« Un peuple qui possède sa langue, possède la clef qui, de ses chaînes, le délivre »

Olivièr Aguzou

Secrétaire de la section du Parti Socialiste de Narbonne

nini article narbonne 3

Communiqué du 3 mars 2015

L’édition du Midi Libre du mars 2015 révèle une organisation centralisée des autoproclamés « Elus Responsables ». Cette structuration très professionnelle et rapide soulève des questions. Quel support juridique utilisent-ils pour leur fonctionnement ? Est-ce que l’Association de Elus Municipaux de l’Aude (AEMA) dirigé par le conseiller général sortant Robert Dejean centralise tout ? Beaucoup de noms sont communs à l’AEMA, à Nouveau Narbonne et aux Elus Responsables. Cette question est légitime car la ville de Narbonne a fait voter son adhésion à l’AEMA en Conseil Municipal sans donner de précisions, et la gymnastique entre associations est une spécialité de Nouveau Narbonne. Déjà le 22 avril 1999, Hubert Mouly fondateur de Nouveau Narbonne passa plusieurs heures en garde à vue. Les enquêteurs du SRPJ voulaient tirer au clair le transfert de 700 000 francs (environ 100 000 euros), via un compte personnel, entre deux associations qu’il avait créées et qu’il contrôlait: l’Association des Villes Libres dont le siège social était à l’Hôtel de ville et le Centre de Réflexion et d’Action Libérales, dont le siège social était à son cabinet professionnel. Le procureur classa l’affaire sans suite: l’abus de confiance était caractérisé, mais l’intention frauduleuse n’était pas établie. Le doute mérite d’être levé.
Olivier Aguzou Pascale Amoros
Secrétaires de la section PS de Narbonne

Monsieur PINET n’est pas à jour

M. Pinet  est à l’heure, mais pas à jour .  

Manque de sérieux ! C’est d’ailleurs marque de fabrique des différentes listes d’opposition qui se livrent une dure concurrence à Narbonne.

En effet, Monsieur Pinet, le candidat de l’UMP, ne peut pas être pris au sérieux quand il réclame un renfort des effectifs de la police nationale. Même s’il n’a adhéré à l’UMP qu’une semaine avant d’obtenir son investiture aux municipales, il ne peut quand même pas ignorer les 12 000 suppressions de postes de policiers sous l’ère Sarkozy…

N’en déplaise à M. Pinet, l’actuel gouvernement est en train de recréer 1 000 postes par an pendant la durée du quinquennat. On peut faire le même constat dans le domaine de l’Education avec 12 000 créations de postes par an décidées par le gouvernement pour rattraper les dégâts du sarkozysme.

Le candidat de la « dernière semaine » a été à l’heure pour rafler l’investiture à M. Millet mais il n’est hélas pas à jour dans ses dossiers.

Oc ! Marie Hélène Fabre défend les langues régionales.

 Marie-Hélène Fabre, députée de l’Aude, se félicite du vote en séance publique dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, vers 1h du matin, de la proposition de loi constitutionnelle visant à ratifier la Charte des Langues régionales.

La parlementaire est intervenue pour rappeler son attachement à la préservation et à la transmission des langues régionales, et notamment à l’occitan, «

car la plupart de nos langues régionales se trouvent sérieusement en danger. Dès lors, comment pourrait-on accepter de laisser se dégrader, sans réagir, notre patrimoine linguistique ? »

Marie-Hélène Fabre a défendu l’idée que «

le français est moins menacé par les langues régionales que par l’anglo-américain qui envahit notre vocabulaire de plus en plus fréquemment. Au contraire, les langues régionales peuvent devenir à terme un formidable vecteur d’intégration républicaine, en permettant aux jeunes de renouer avec la langue française».

Marie-Hélène Fabre s’est finalement réjouie que «

la majorité à laquelle elle appartient fasse enfin bouger les lignes sur ce dossier, enlisé depuis trop longtemps dans un faux débat. »

Elle restera néanmoins très attentive au vote de ses collègues députés qui se tiendra mardi, car les trois quarts d’entre eux devront se prononcer favorablement pour ce texte afin que s’enclenche le processus de ratification de la Charte.

« Il faut que ce blocage cesse. Les régions de notre pays ont leur histoire, leur identité, mais leurs habitants ont toujours eu le coeur français. Et ils l’ont prouvé par le passé. Il suffit de compter les noms sur les monuments aux morts. Frédéric Mistral ne disait-il pas que les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent le plus haut ?» conclue-t-elle.

Jacques Bascou : Des voeux pour tous les narbonnais

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE

Le maire de Narbonne a présenté ses voeux aux habitants de la ville lors d’une cérémonie au palais du travail le jeudi 9 janvier.   « Cette cérémonie des voeux est celle de tous les narbonnais » a expliqué Jacques Bascou en préambule de son discours « quels que soient leur âge, leur sexe, leurs origines, quelles que soit leur religion ou leurs opinions politiques. Ce soir, c’est la soirée de tous ceux qui vivent dans cette ville , qui aiment cette ville et qui s’y sentent bien ». Et les narbonnais ont répondu en nombre. La salle des fêtes du palais du travail affichait complet. Aucune allusion ni au bilan du mandat ni encore moins au projet du candidat sortant, qui s’affichait d’ailleurs ce soir là seulement comme le premier magistrat de la ville. Une ville qui bouge, qui se tranforme, a t’il expliqué en citant une phrase de Jacques Attali « la ville est le seul être vivant capable de rajeunir vraiment » . Et de poursuivre « depuis son origine il y a plus de 2000 ans, Narbonne a souvent changé de visage. La cité s’est transformée, a été plusieurs fois reconstruite . Narbonne a toujours su utiliser ses pierres pour se régénérer  » . Jacques Bascou a souhaité enfin ses voeux aux narbonnais et a terminé son intervention en se référant à Jean Viard « tous les êtres humains aspirent au bonheur. C’est le cas pour tous les narbonnais. Mais le bonheur ne tombe pas du ciel, il se gagne, il se conquiert » et conclu par les mots de Victor Hugo « vivre c’est lutter ».

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE

VOEUX ANNEE DEUXMILLE QUATORZE